
Des pensées, des pensées, encore
des pensées !!!
Ça fait des années que je les accumule.
Je partage avec vous mes préférées . . .

Pourquoi
faut-il que l'expression « ça ne me regarde pas » soit toujours suivie
du mot « mais » ?
Ne me dit pas
que ce problème est difficile, s'il ne l'était pas, ce ne serait pas
un problème.
Celui qui
t'entretient des défauts des autres, entretient sûrement les autres de
tes propres défauts.
Plus tu pédales
moins fort, moins tu avances plus vite.
Dès qu'on
commence à comprendre, on finit de se moquer.

Le sourire
confit au rire la joie dont il ne veut plus.
Gardez-vous de
frapper un homme à terre. Vous vous apercevrez peut-être
qu'il est plus grand que vous quand il sera
debout.
Il faut tâcher
d'être comme la tortue, bien dans sa carapace.
L'oeil qui ne
pleure pas laisse le coeur saigner.
Méfiez-vous des
gens qui tombent à vos genoux. C'est peut-être pour vous
couper l'herbe sous le pied.

Les flocons de
neige sont une des choses les plus fragiles de la nature, mais
regardez ce qu'ils arrivent à faire quand ils
font corps.
C'est la roue
qui crie qui obtient l'huile.
On ne peut vous
monter sur le dos que s'il est courbé.
Si on sait écouter,
non seulement on s'attire la sympatie de tout le monde, mais
au bout de quelque temps, on finit par avoir
apprit quelque chose.
L'entêtement,
comme l'obsession, n'est pas autre chose qu'une crampe
mentale.

Un gars
chanceux, dites-vous ? Non ! Sa chance a été produite par une
bonne constitution, l'habitude du travail, l'énergie
indomptable, la détermination
de ne pas admettre la défaite, un esprit de décision
inébranlable, la concen-
tration, le courage, la maîtrise de soi, le
pouvoir de dire non et ne plus branler,
la stricte intégrité, l'honnêteté, une
joyeuse disposition, l'enthousiaste et de
hauts idéaux noblement poursuivis.
Le rire, c'est
une poussière de joie qui fait éternuer le coeur !
Si mon cerveau
peut le concevoir et si mon coeur peut y croire, je sais que
je peux le réaliser.
Tendre la main,
c'est se grandir soi-même.
C'est quand un
homme ne sourit plus qu'il est le plus gravement malade.

Le coeur est le
seul instrument brisé qui continue à marcher.
C'est réunis
que les charbons brûlent; c'est en se séparant qu'ils s'éteignent
Qui n'a pas
d'objectifs risque de passer sa vie à ne pas compter de buts.
Tomber n'est ni
dangereux, ni honteux, c'est rester étendu par terre qui est
à la fois l'un et l'autre.
Il faut toujours
s'assurer d'avoir mis l'intelligence en opération avant de
faire fonctionner la bouche.

Il ne faut
jamais considérer aucune chose comme insignifiante, si minime
soit-elle; les grains de sable font des
montagnes, les instants font l'année et
les petits riens, la vie...
Si les gens qui
ne se comprennent pas comprennent au moins qu'ils ne se
comprennent pas, ils se comprennent alors
mieux que lorsque, ne se com-
prenant pas, ils ne comprennent même pas
qu'ils ne se comprennent pas.
Il ne faut pas
se fier aux apparences; le tambour, avec tout le bruit qu'il fait,
n'est pourtant rempli de rien.
Ne fais rien
dans la colère; mettrais-tu la voile pendant la tempête ?
Quand on marche
vers le succès, un coup de pied au derrière nous fait faire
beaucoup plus de chemin qu'une poignée de
main.

L'intuition,
c'est l'intelligence qui fait de l'excès de vitesse.
Chaque obstacle
est un escalier mis là non pour nous faire trébucher, mais
pour nous faire monter. Et plus il y a de
marches, plus nous nous élevons.
Chaque fois
qu'une brebis bêle, elle perd une bouchée de foin.
Bien se tirer
d'affaire, c'est être capable de se construire une base solide
avec les pierres que les autres nous jettent.
Qui trop réfléchit,
fléchit.

Notre vie est un
livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages
de roman qui ne comprennent pas toujours bien
ce que veut l'auteur.
Il est facile de
monter sur ses grands cheveux, mais essayez donc d'en
descendre gracieusement.
Nul oiseau ne
vole trop haut s'il vole de ses propres ailes.
C'est parfois
une épine cachée et insupportable que nous avons dans la
chair qui nous rend difficles et durs avec
tout le monde.
Les écrivains bâtissent
des châteaux en Espagne, les lecteurs les habitent et les
éditeurs en encaissent le loyer.
Plus besoin de
dire aux enfants que l'argent ne pousse pas dans les arbres.
Grâce aux guichets automatiques, ces chers
petits pensent qu'il sort des murs.

J'ai copié ses pensées de chez Domonique
MERCI